La parentalité positive

parentalité positive

Alors pourquoi positive ? Ça voudrait dire que toute autre parentalité est négative ?
Non. Nous ne pensons pas que toute autre parentalité soit négative car nous essayons tous de donner notre meilleur avec ce que nous sommes et ce que nous pouvons donner dans les circonstances qui nous sont données. En tout cas c’est une approche qui nous paraissait essentielle et naturelle dès le début.

Qu’est-ce que la Parentalité Positive ?

Déjà la parentalité, d’après nous, c’est accompagner son bébé, son enfant à devenir un adulte aimant, autonome, conscient, responsable et avec une confiance en lui saine, pour être à l’aise d’abord avec lui-même, puis dans ses relations affectives et sociales.

La parentalité positive, c’est l’accompagnement du bébé et de l’enfant par le positif, en évitant l’écrasement, l’humiliation, les violences. C’est croire qu’on peut aider à construire un monde meilleur en donnant à nos enfants une éducation qui a évolué avec son temps. Nos parents nous ont élevés du mieux qu’ils pouvaient. Les sciences de l’humain ont continué d’évoluer, le partage entre les scientifiques n’a jamais été plus facile, les progrès sont conséquents : profitons-en, exploitons les données disponibles, construisons sur l’existant en renforçant les comportements déjà identifiés comme meilleurs pour nos enfants.

Premiers exemples

Nous ne sommes pas toujours prêts à réagir avec bienveillance aux situations dites “difficiles” ou aux émotions dites “négatives” comme la colère, la tristesse, la “désobéissance”, le “caprice”…
(Pourquoi déjà mettons-nous une étiquette négative à ces sentiments tout à faits naturels et qui font partie de tout être humain ? Si nous les acceptions, déjà, nous serions mieux, et pourrions passer à autre chose. Mais c’est une autre histoire…)

Dans ces situations notre cerveau choisit souvent « par défaut » les comportements que nous connaissons : les comportements que nous avons nous-mêmes reçus quand nous étions enfants. Et cela se passe souvent inconsciemment.

Par exemple, le petit Basile de trois ans renverse un verre d’eau à table. On lui dit “Mais c’est incroyable comme tu es maladroit, fais attention je te l’ai déjà dit mille fois !” Est-ce que lors d’un repas avec des amis on dirait la même chose à un ami qui vient de renverser son verre accidentellement ? Généralement on sait se retenir et on lui dit : “Ce n’est pas grave. La nappe se lave.”
Basile n’a pas fait exprès, pourtant il va comprendre : “Je suis nul !” Alors que la colère exprimée par le parent était contre l’acte et pas contre lui.

Il vaut mieux dire “Oups, le verre est tombé, tu as vu ? Tu n’as sûrement pas fait exprès. Viens, on va chercher l’éponge pour essuyer tout ça. Tu veux m’aider ?“. Le message est là, mais dit avec du positif qui propose une solution.

Oui c’est un détail de langage, mais important. Les conséquences sur l’estime de soi sont importantes.

Et le positif dans tout ça ?

Mettre du positif et de la bienveillance dans notre rôle de parent, c’est la base. Nous lui montrons dès le début un mode de vie positif dans lequel il se sent entendu et compris et dans lequel il comprend tôt qu’il y a une solution à tout.

Nous dirons que la parentalité positive, se trouve entre l’autorité et le laxisme. On fixe des limites dont l’enfant a besoin pour sa sécurité, son intégration et son développement.

On ne cherche pas à exercer une autorité dure et à casser les comportements de l’enfant en utilisant la peur et l’humiliation. On va plutôt chercher à comprendre ses émotions et comportements et essayer d’analyser la situation avant d’agir. On se met donc à la place de l’enfant avec empathie, on essaye de répondre aux besoins de l’enfant (affection, sécurité, attaches sûres…) tout en étant dans l’écoute, la tolérance, la sensibilité et l’amour. La priorité est donnée à la qualité de la relation avec son enfant avec une vision de l’éducation sur le long terme.

Ici quelques outils

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